Le groupe Guinot Mary Cohr mise sur le multicanal

Le 21 novembre 2018 par Bakhta Jomni
Soizic Hervé, devant les produits d'un institut Guinot. Soizic Hervé, devant les produits d'un institut Guinot.

Interview de Soizic Hervé, Directrice Marketing Affiliation & Digital chez Guinot Mary Cohr. Extrait.

Le groupe Guinot Mary Cohr, entreprise familiale depuis sa création en 1972, affiche une croissance régulière avec pour modèle économique celui de l’institut de beauté sous enseigne. La marque développe pour ses affiliés toute une gamme de services, formations et supports destinés à se faire connaître et améliorer leur relation client.

F.G. : Citez-nous un exemple d’opération multicanal particulièrement réussie.
S.H. : Nous avons fait un très beau lancement l’année dernière à l’automne avec le produit de soin haut-de-gamme Age Sign Reverse. Nous avons réalisé, pour l’occasion, de la papeterie et des posters dans les tons dorés avec or à chaud. Nous avons également proposé des doses d’essai dans de jolis étuis en carton et des sacs en papier propres à l’opération. Enfin, nous avons développé une déclinaison digitale sur les comptes Facebook, Instagram, etc. Les esthéticiennes, au départ réticentes à vendre ce produit luxueux en raison de son prix ont finalement réalisé un succès de ventes.

F.G. : Le digital prend-il le dessus sur l’imprimé ?
S.H. : L’imprimé est assez présent avec les posters qui changent tous les mois, les mailings anniversaires. Pour les anniversaires des clientes, nous leur faisons un envoi postal. Le taux de retour moyen est de 30%. S’il s’agit d’un imprimé pour une première visite, le taux de retour est de 25% et il est de 16% pour une relance client. Tant que nous aurons des taux de retour de ce niveau, nous resterons sur de l’imprimé postal, l’emailing étant moins efficace. Je le constate également avec la newsletter aux instituts que nous envoyons en version digitale et en version papier sous la forme d’un journal.  La version numérique, tout aussi intéressante que la version papier, n’est ouverte qu’à 50%. Submergés, les gens ne lisent plus les mails. De plus, les instituts ne sont pas prêts à payer les outils digitaux tels que des écrans. Le budget tourne autour de 15 euros par mois pour une vitrine d’institut en print. Il passe plutôt à 80 euros pour du digital écran. J’ai rencontré six prestataires pour évaluer l’intérêt de vitrines digitales afin de faire des tests. Mais cela implique, outre le prix, du bon wifi, de connecter des câbles, un bon SAV et du contenu à diffuser et à modifier chaque mois. Cela collerait-il à notre image plutôt haut-de-gamme ? Les besoins seraient-ils les mêmes en fonction des régions et des publics. Cela pose énormément de questions.

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Soizic Hervé dans le numéro 361 de France Graphique.
 

Guinot Mary Cohr

Guinot Mary Cohr

Soyez le 1er à réagir






Découvrez le numéro 361 de France Graphique

Découvrez le numéro 361 de France Graphique

Abonnez-vous :

Chaque semaine, France Graphique vous livre cinq informations vérifiées et enrichies par notre équipe rédactionnelle. Cette sélection est accessible gratuitement grâce au simple enregistrement de vos coordonnées.

Inscrivez-vous, c'est gratuit !

Le salon professionnel en ligne
Filière informatique et télécommunication

Vous cherchez un produit ? Un service ?

Contacter directement vos futurs fournisseurs et demandez devis ou documentation en ligne.

Une marque du groupe Infopro Communications
  •  
    Chroniques des abonnés
  •  
    Botin Graphique
  •  

    Newsletter

  •  

    A la une

  •  

    Abonnez-vous